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Pizza {imitation Australienne de Domino’s Pizza}

A la maison règne une tension intense quand je fais une pizza : rien qu’à entendre ce mot, on est conditionné à l’associer à la pizza Australienne de Domino’s Pizza. On y est littéralement drogué. Et pourtant, les chaines US de zza-pi, non merci. Mais là, mais là, c’est pas moi, c’est mon circuit de la récompense qui parle. Une fine pâte recouverte de boulettes de boeuf épicé, quelques champignons, des oignons tout juste cuits, encore croquants, et… de la sauce barbecue. J’ai donc essayé de trouver une sauce barbecue qui s’approche du goût de la domino’s : challenge réussi à 80%. Certes, le goût n’est pas exactement le même, mais, le côté très sucré et peu "fumé" de la sauce s’en rapproche énormément. Non, je ne l’ai pas faite moi-même, mon but était de pouvoir trouver la sauce industrielle qui me permettrait de faire cette pizza rapidement (pour éviter de courir au téléphone et d’en commander une).

australienne
Esthétiquement : c’est bluffant, on s’y croirait. Ma mission est réussie à 5/5.
Gustativement : c’est franchement pas mal, super bon, MAIS pas totalement similaire. 3/5
  Les + : les oignons cuits rapidement à feu vif à la poêle pour conserver leur croquant et leur couleur blanche : ils ne doivent pas fondre. / les champignons  : ni trop, ni pas assez/ la sauce barbecue : très très rapproché de celle tant rêvée / la pâte à pizza laissée reposée une nuit : incomparable
   Le - : le boeuf épicé : pas assez fondant. J’aurai dû le faire rissoler très rapidement à la poêle, puis le rajouter les 5 dernières minutes au four ET pas le même goût épicé. Le secret reste entier pour la saveur de la viande. Je trouve qu’on sentait trop le goût "steak haché" malgré la marinade épices + sauce barbecue.

Les ingrédients : 

- Une pâte à pizza (recette ici)
– 3 champignons de taille moyenne
– 1 demi-oignon ou un petit
– 300g de viande hâchée
– sauce barbecue
– piment doux (facultatif)
– sel, poivre
– Une demi-boule de mozzarella ou 3 tranches de mozzarella "spécial cuisine" (qui fond bien mieux sur une pizza)
– 3 cs de crème fraîche

Faire la pâte à pizza : laisser reposer une nuit pour cette recette. La pâte ne cuira pas du tout de la même manière : elle gonflera beaucoup plus à la cuisson.

La veille : faire mariner la viande hâchée dans 2cs de sauce barbecue, une cc de piment en poudre, sel et poivre.

Dans une poêle, faire rissoler deux minutes à feu vif les oignons émincées en fines lamelles. Laisser de côté. Faire rissoler la viande hachée à feu vif 2 minutes.

Sur la pâte, étaler la crème fraîche. Ajouter les tranches de mozza coupées en lamelles de 1 à 2 cm, puis les champignons émincés en lamelles, et les oignons. Faire cuire 15 minutes.

Sortir la pizza et ajouter la viande hachée en petites boules, et napper la pizza de sauce barbecue : remettre pour 5 à 10 minutes de cuisson.

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Burger cheddar {make it nasty}

En lisant la liste des ingrédients, tu te diras peut-être (inévitablement), qu’entre "street food" et "junk food", il n’y a qu’un filet d’huile d’olive… Je crois que cette fois, j’ai dévié.
J’avais faim, j’étais bien, pas vaporeuse pour un sous (tu vois la rareté du moment, étant donné qu’en temps normal, je me fais plutôt l’effet d’un cuiseur vapeur). J’étais prête à manger du boeuf. Et comme si ça suffisait pas, j’ai mis ça dans un burger…
Mon bac à légume aurait bien pu se fendre devant ce spectacle incongru.
M. Geek a tellement apprécié que je garde précieusement cette recette pour "les fois où je dois me faire pardonner d’être grosse ET de me permettre même malgré cet embonpoint évident, d’être aussi la fille la plus chiante et exigeante du monde". Chose rare, croyez-moi, il faut oser, quemême. L’alliance des deux reste un phénomène assez surprenant.

Les ingrédients : (pour 2 burgers)

- 2 pains burger
– 2 steaks hachés
– 4 échalottes
– 60g de cheddar
– mayonnaise
– 4/5 cornichons
– quelques olives vertes
– moutarde (j’ai utilisé une moutarde au piment d’Espelette)
– 4 tranches de poitrine fumée (ça ressemble beaucoup au bacon, c’est dé-li-cieux)
– huile d’olive
– sel, poivre

Dans une poêle, faire fondre dans un peu d’huile d’olive les échalotes à feux doux, jusqu’à ce qu’elles soient fondantes.

Préparer la sauce du burger : mixer les cornichons et les olives. Mélanger avec la mayonnaise.

Faire cuire le steak hâché en le badigeonnant au préalable de moutarde, sel, et poivre.

Couper les tranches de poitrine fumées en deux et les faire cuire quelques minutes à feu vif pour qu’elles soient croustillantes.

Sur une partie du pain burger, disposer les tranches de poitrine fumée, les échalotes, le steak, puis le cheddar, et enfin la sauce mayonnaise.

Faire revenir le pain à la poêle dans laquelle la viande a cuit, ainsi que le second pain qui servira à fermer le burger : c’est tellement meilleur qu’au four. Le pain du dessous est ultra croustillant, et le pain du dessous est moelleux. Rien à voir avec la cuisson au four !

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French caloric burger {taille XXL}

Avertissement : si tu es au régime, ferme cette page. Cette zone est hautement dangereuse. Indécente de gras, ici photos d’une "FATerie" bien organisée. 

Un plat qui se mange froid, parfait avec ce temps, rapide à faire, simple à emporter pour un déjeuner dehors : le plat des grosses chaleurs alliés aux gros appétits (l’un n’allant pas forcément avec l’autre). Idéal après une piscine ;) (tu as compris, le message est clair, j’insinue ici que j’ai nagé, que je suis sportive, active, bien dans mes pompes, et que par cela même, j’ai le droit, oui, merde, j’ai l’droit de manger cette chose.      ps : ce truc est vraiment BON.

J’ai mon permis, je sais faire un bracelet brésilien à trois couleurs, j’ai déjà mangé du crocodile, j’ai 16 vernis et pas un de la même couleur, je me coupe la frange toute seule, je me suis déjà fait largué par SMS, j’ai déjà fait rétrécir un pull en laine d’une valeur de !ù$*$^§ euros..

Vous l’avez compris : j’ai vécu, je suis une grande fifille, j’ai l’droit, merde.

Les ingrédients : 

- 1 grand pain rond (ici pain du Maghreb) ou plusieurs petits pains ronds
– une boîte d’anchois
– 5 gousses d’ail
– huile d’olive
– 1 aubergine (ici aubergine tigrée : "ouuuhh c’est joli, c’est violet clair, c’est différent, et … deux fois plus cher"). Je n’ai pas senti de réelle différence au goût comparé à une aubergine noire, j’dis ça, j’dis rien…
– fleur de sel
– sel, poivre
– une poignée de feuilles de basilic
– une dizaine de tranches de coppa
– un morceau de parmesan frais (oui, bah oui, j’suis pas très "balance" moi, un morceau, tu vois quoi…)
– 2cc de mayonnaise (facultatif)
– 1/2cc de piment fort

Préparer l’aubergine : la couper en lamelles de 2/3mm. Poser sur du papier cuisson. Au couteau, faire des traits sur la chair de l’aubergine, badigeonner au pinceau d’huile d’olive. Saupoudrer de fleur de sel.

Faire cuire 15/20 minutes à 200°.

Mixer ensemble les anchois, trois gousses d’ail (enlever le germe). Ajouter un bon filet d’huile d’olive pour avoir la consistante d’une crème semi-épaisse. Mixer à nouveau. Ajouter la mayonnaise, le sel, le poivre, et le piment fort.

Couper le pain en deux : badigeonner d’un peu d’huile d’olive et frotter la mie avec une gousse d’ail ouverte.  Mettre au grill cinq minutes.

Sur le pain, disposer toute l’anchoïade, les aubergines, la coppa, les feuilles de basilic, et le parmesan en lamelle (utiliser un économe).  Refermer le pain. C’est prêt !

Tu l’as compris, les photos "finales" ne sont pas nombreuses : on s’est littéralement rués sur le burger et on a mangé ça comme des fous. C’était fou.


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Apologie du fast-food ou comment Macdonald est victime d’une grande supercherie

Une big girl en thérapie culinaire se doit de se confesser. Toute thérapie réussie passe par une acceptation de soi et de ses péchés.  Je m’allonge sur la banquette du fast-food pour tout vous dire. Je vais mettre french fries sur plateau : oui je cuisine des produits frais, je fais attention à leur provenance, mais non je ne résiste pas une minute quand je passe en voiture devant un drive. Le simple fait que j’utilise ici le mot "drive" montre de façon directe l’étendue de mon avilissement à la pseudo culture américaine. Je suis américanisé/mécanisé/bêtifiée.
Je jure que j’ai pourtant été complètement révoltée quand j’ai vu "supersize me" , que j’en ai parlé autour de moi pendant des mois, en étant convaincue que dire non à la mal-bouffe était une question de morale, de principe, etc… Mais…. en vérité… au bout d’un mois j’ai rattrapé tous les fast-foods manqués, j’ai ravalé ma frustration, et depuis, j’en suis toujours au même point. Même pire. J’adore vraiment ça. Morgan Spurlock est un américain torturé par sa nationalité dans laquelle il ne se reconnaît pas, c’est un mal-baisé, complexé d’avoir une plus petite voiture que son voisin, refoulant son complexe d’infériorité en faisant des expériences débiles sur la super trop bonne bouffe américaine. Normal que le ga meurt à la fin de son film : de 1) en farouche fervent de l’anti-américainisation, il est conditionné à étrangler la vieillotte et ennuyeuse happy-end     2)     non mais c’est quoi cette idée de lui faire manger des fast-food XXL matin, midi et soir pendant un mois ? Tout excès est mauvais, même un concombre inoffensif, mangé de façon si exclusive, finirait par te dérégler le transit intestinal.
[Ci-dessous, moi en photo avec ma frite d'amour, coucouuuuu ]


Je pense être victime de ces petites substances qui rendent addicts ton cerveau, qui déclenchent ce circuit de merde de la récompense. Facile ? Il faut bien se déculpabiliser comme on peut.
Une publicité macdo vers 20h m’assure à 60% une sortie imprévue en jogging miteux, et si j’ai déjà mangé, pas grave, il y a toujours les "ptites faims" à moins de deux euros (vachement plus chéro qu’un Grany quemême)
D’ailleurs, ce soir, la pub m’a eu, encore une fois [et pourtant, mon jour de shampoing, c'est demain = ce soir, j'avais la frange + grasse que les frites]. Je vois ces rondelles de tomates bien rouges, ces feuilles de laitue, avec de jolies goutelettes d’eau fraîches, non mais sérieux tu les as vu les gouttes d’eau ? Dingue non ? T’as ça toi, quand tu balances un morceau de laitue sur ta tortilla Old el Paso ? [et pourtant, y'a dl'ambiance dans ces boîtes jaunes ! ]
Et cette sauce si légère, qui a l’air de planer au-dessus de l’air, oui, elle vole, clairement. Et, tu l’as vu, l’employé macdo, avec son tube de sauce ? Il en met un petit filet très fin, un peu comme Norbert quand il sauce un filet de cabillaud d’une sauce à l’aneth.

Tout a l’air si évident, si simple, voilà ce qu’il y a dans ton wrap : une tomate, trois feuilles de laitue, et un poisson légèrement pané. C’est clair, concis, trois ou quatre ingrédients, "on sait c’quon mange quoi !" [LOLILOL] J’ai pris mes clés. J’ai roulé. Je suis venue comme je suis.  Je suis venue donc je suis.  (?!)
J’ai mangé. J’ai adoré.
ps : regarde bien les regards sur ce spot publicitaire. Regarde-en un, juste un, précisemment. T’as pas l’impression qu’elle te dit : "héhé, moi j’ai mangé un macdo et maintenant je suis plus heureuse que toi, je suis fine, pétillante, belle, alors maintenant, VIENS si toi aussi tu veux ETRE comme moi"
Délire paranoïaque ? Noooooon


Et le Mc Baguette, alors là, alors là, c’était fou ! Une vraie crazy big girl quand la pub passait : Bob Sinclar, laisse moi te dire que le jour où tu as remixé cette chanson de Yves Montand (non mais franchement, tu as osé ?) pour Macdo, alors là, tu as vendu ton âme. Et c’est si bon ! Cette pub m’a fait danser, danser, danser, c’est si bon (tin tin tin, tin tin tin tin). Et cette baguette ? Non mais qui est le boulanger de Macdo ? Où est cette pierre sur laquelle cuit ce pain ? Non mais tu rends compte, une pierre ! C’est cro-magnnonnn !! Toute cette farine, cette bonne farine qui sort tout droit du moulin à vent d’à côté, cette tranche d’emmental, douée de ressort, prête à bondir dans le pain à la française pour lui faire du hula hoop (?!).
Encore dans cette recette, le client a droit à une totale transparence, il sait c’qu’il mange, [LOLILOL], voilà les ingrédients : pain cuit sur pierre, sauce à la moutarde, salade, emmental français. Alors, héhé, c’est cool non ?! Je dirais même que : 

C’est si bon
De partir n’importe ou, (de bouffer n’importe quoi)
Bras dessus, bras dessous, (du pain roulé sous les aisselles)
En chantant des chansons. (de façon saccadée sur le rythme d’une musique hyper speed)
C’est si bon

"Un 280 normal ?"   "euhhh non Chollliiiizo"

Ma première théorie : pauvre Macdochou est victime d’une totale supercherie, une machination incroyable. Des petits gros énervés ont voulu lui mettre leur obésité sur la frite. Pauvre petite multinationale qui ne veut que nous faire manger de belles tomates fraîches dans un pain aux céréales, qui se bat pour nous offrir un repas chaud à moins de 7 euros, sniff sniff [LOLILOL]. Ah c’est facile de tout mettre sur le dos des autres, des gens qui travaillent dur pour concevoir une nourriture de qualité, on la mange, et puis on se plaint, ah c’est beau ! Il a bon dos le PDG de macdo, laissez le donc tranquille, pauv ch’ti chou innocent.Tiens, je me demande bien combien il pèse, Jim Skinner ?  Et puis, après tout, si t’en veux pas, bah t’en manges pas !
Pour cela : tu fermes donc les yeux à ton arrêt de bus devant la porn’pub d’un hamb dégoulinant = tu loupes ton bus, arrives en retard, te fait plaquer par ton mec, cette fois, c’est la fois de trop, tu finis seule et grosse / tu éteins la tv pendant les pub, loupes le moment crucial de ta télé-réalité préférée, regarde la redif sur l’ordi de ton copain, cette fois, c’est la fois de trop, tu finis seule et grosse/tu te bouches le nez en passant devant le énième macdo de la rue commerçante pour ne pas sentir l’odeur des frites chaudes, ton mec croit que tu critiques son nouveau parfum acheté chez Auchan en réduc’, cette fois, c’est la fois de trop, tu finis grosse et seule)

Ma deuxième théorie : je suis victime d’un syndrome de Stockholm très puissant. J’aime d’amour mon agresseur, mon kidnappeur, par une stratégie d’auto-défense inconsciente. J’ai finis par tombé amoureuse de la personne qui m’a emprisonné dans un corps de big girl. Rien que pour réduire cette dissonance en moi. Macdo me fait du mal, mais je l’aime quand même, enfin, quand je suis à la borne, quand j’ouvre mon hamb, quand je croque dedans, quand je trempe mes frites dans la sauce, mais, je ne l’aime plus quand j’en sors, lourde, repue, avec 6,40€ débités sur mon compte.

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Hamburger de pesto rosso (rouge), mozzarella et frites rustiques

Noooon je n’ai pas fait ça, dites moi que je n’ai pas fait ça ! Je n’ai pas posté deux burgers d’affilés, c’est pas mon genre. Déjà la "gastronomie des Etats-Unis" (ahahahahah) c’est pas mon terrain, en plus j’ai des kilos à perdre, en plus ça fait dix plombes que j’ai pas mangé light un soir. Mais qu’est-ce qui m’a pris ? Si je te dis que voilà, dans les pitis sachets de pain burguer que j’ai acheté, bah, y’en avais quatre, et que hier, j’en ai fait que deux, et que moi, en grande stréssée, j’avais trop peur que le moelleux de ce pain commence à se transformer en croûte suspecte. Oui c’est peut-être ça qui m’a motivé. Et puis, c’est bien gentil de faire un pesto de roquette (ici), mais bon, qu’est-ce que je fais moi avec ce big sachet de salade ? Je ne vais quand même pas me faire…une salade ! Je risquerai d’alimenter mon trouble de l’humeur, non merci ! Voilà quoi, deux burgers en deux jours, et puis quoi, j’me rattraperai !

Pour réaliser ce burger, il vous faut : (pour deux burgers)

  • deux steaks hachés
  • deux pains burger
  • 100g de tomates séchées
  • un moyen morceau de parmesan (selon les goûts)
  • une dizaine de pignons de pins
  • un filet d’huile d’olive
  • une poignée de roquette
  • une boule de mozzarella (di buffala bien sûuuur)
  • pommes de terre à chair ferme (ici ce sont des princesses amandines)
  • thym
  • fleur de sel
  • poivre

Préparer le pesto rosso : mixer les tomates séchées, le parmesan, les pignons, et ajouter de l’huile d’olive jusqu’à la consistance voulue.

Bien frotter les pommes de terres sous l’eau, ici je n’ai pas enlevé la peau. Les couper en deux dans le sens de la longuer, puis encore en deux. Les faire revenir dans un peu d’huile d’olive à feu vif pendant cinq minutes, puis baisser le feu à feu doux pendant 20 minutes. Assaissoner de fleur de sel, poivre, et thym.

Faire cuire les steaks hachés.

Sur le pain burger, disposer une couche de pesto, quelques fines tranches de mozzarella, le steak haché, puis encore quelques tranches de mozzarella. Fermer, et faire cuire cinq minutes au four.

Avant de servir, ajouter la roquette

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Hamburger de patate douce et pesto de roquette au citron vert

Qui a dit que Macd* avait le monopole du burger ! non mais ohhh !! moi je veux manger un burger à la maison, et pas pour %& euros ! Mon amour sans borne pour la patate douce fait que dans cette étape importante du premier burger de ma vie, elle m’a tenu la main. Patate douce m’a dit clairement que si elle était de la partie, elle ne voulait pas qu’on lui fasse d’ombre, j’ai bien compris qui elle craignait : la viande. Je lu ai dit ok. Après tout, je suis sûre que tu peux faire oublier à M. Geek que dans ce hamb y’a pas de viande. Par contre, toi toute seule entre deux tranches de pain, je trouve ça excesif, même si t’es trop sexy, orange, sucrée et tout et tout. Je te mettrai en équipe avec une echalotte, et surtout avec un pesto vert, qui contrastera bien avec ta peau colorée, car ici, on aime le métissage. Tu verras, ça sera un pesto à la roquette, car je sais comment sont les feuilles de basilic, je connais leur très fort caractère, j’aurai trop peur que tu te sentes effacée, car oui c’est toi la reine ce soir ! Donc, je me suis dit, si tu es d’accord, on mettra aussi du citron vert, car tu es un légume-pays, et je sais que toi et lui vous vous entendez super bien. Allez bisous patate, on va se régaler !

Pour réaliser ce bruger, il vous faut : (pour deux burgers)

  • deux pains burger (vous avez compris, je les ai achetés, c’est mal ! )
  • une demi patate douce
  • deux echalottes
  • une bonne poignée de roquette
  • pecorino romano (le parmesan va très bien aussi)
  • quelques pignons de pin
  • un demi-citron vert
  • huile d’olive
  • deux tranches d’emmental
  • fleur de sel

Couper en lamelle de 2mm la patate douce. La poster sur du papier sulfurisé, et badigeonner d’huile d’olive au pinceau. Saupoudrer de fleur de sel. Mettre au four 20 minutes (10 minutes de chaque côté).

Faire cuire à feu doux l’échalotte coupée en fines lamelles.

Préparer le pesto : mixer la roquette, les pignons de pins, le pecorino romano, et le citron vert.

Sur les pains, disposer une bonne couche de pesto, les échalottes, les lamelles de patate douce cuites, la tranche de cheddar, et fermer.

Faire cuire 5 minutes au four.

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Colombo façon Wrap

Ce week-end, j’ai eu la bonne idée de ranger mes pots à épices.. En tombant sur la poudre de Colombo, j’avoue ne pas avoir pu m’empêcher de l’ouvrir et la sentir ! Après ça, j’étais obligée de faire un colombo, sans quoi je serai surement tombée en boulimie chronique pour refouler toute cette frustration. Monsieur Geek ayant posé son droit de véto la veille : ce week end tu me fais des fajitas, j’étais bien embêtée. J’ai donc trouvé la solution qui nous a tous deux mis d’accord : on fera des wraps façon colombo.. Verdict : on s’est carrément "tapé la cloche", c’était trop bon !

Pour réaliser cette recette, il vous faut :

  • une dizaine d’aiguillettes de poulet
  • une dizaine de fajitas
  • une grosse patate douce
  • une dizaines de grandes feuilles de salade
  • un oigon
  • une gousse d’ail
  • le jus d’un demi-citron vert
  • une c. à s. de persil frais
  • une c. à c. de thym
  • une c. à s. de Colombo
  • 10cl d’eau
  • 10cl de crème fraiche liquide
  • huile d’olive Ciguena Negra
  • fleur de sel

Préparer la marinade du poulet quelques heures avant : dans un saladier, mettre les oignons, l’ail et le persil hâchés, le thym et le jus de citron. Ajouter le poulet et l’enrober. Mettre au frais.

Préparer les frites de patate douce : couper les patates douces en "frites". Poser les sur du papier sulfurisé recouvert d’un peu d’huile d’olive Ciguena Negra, et avec un pinceau les badigeonner d’huile d’olive. Assaissoner avec de la fleur de sel.

Mettre les patates douces au four pour 20 minutes à 200°. Pendant ce temps, mettre dans une petite casserole l’eau et la crème frâiche avec le colombo. Laisser réduire à feu moyen en tournant de temps en temps, jusqu’à ce que la sauce épaississe.

Au dernier moment, faire cuire le poulet, toujours recouvert de la marinade, à feu vif quelques minutes.

Faire chauffer les gallettes de blé 15 minutes au four, enroulées dans du papier d’aluminium.

Prendre une galette, étaler un peu de sauce, une feuille de salade, une ou deux aiguilletes, et refermer. C’est prêt !

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Camembert rôti au four au pesto de pousses d’épinard et noix

Quoi de mieux pour récupérer le lendemain d’une cuite de sucré ?! Après l’engloutissement d’une bonne partie de ma texan pecan pie hier soir, je me reveille ce matin avec la gueule de bois du "too much sugar in my stomach". Mais qu’est-ce qui a bien pu me prendre hier ? Heureusement personne ne m’a vu, pas de photos de moi et ma texan pecan pie sur le big réseau social ! Rien… mon identité sociale est sauvée, je ne serai pas vu comme une marginale, car ils ne savent pas, non ils n’ont pas idée de ce que j’ai dévoré. La seule chose qui me reste de cet épisode culinairement incacceptable, est l’impression (justifiée) d’avoir fait une overdose de sucre. J’ai donc naturellement décidé de contrer cet excés, de façon active ! J’ai anéanti tout ce sucre à coup de salé ! J’ai donc préparé avec soin mon plat d’attaque : un camembert coulant, mais vraiment coulant ! Oui tu as bien entendu, ce n’est pas une petite part de ce gros camembert que je vais couper et manger en guise de fromage avec un peu de mâche. Non….

Préparer le pesto : dans un mini mixer, mettre les pignons de pin, le pecorino romano, l’ail, les pousses d’épinards. Mixer par petits coups, puis ajouter l’huile d’olive et mixer une derniere fois.

Concasser grossièrement les noix avec un couteau d’office.

Enlever le couvercle du camembert et entourer la partie inférieure avec du papier d’aluminium.

Couper le camembert dans sa boîte, afin de pouvoir y glisser les noix concassées. Badigeonner toute la surface de pesto

Mettre au four 20 minutes à 180°.

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