12 Commentaires

Wok épicé de légumes kai lan, bong he, et nouilles sautées

Hier fut un jours doux, un de ces jours tout doux, où tu peux même passer une heure dans les rayons à l’épicerie asiatique. Non non, ce n’est pas une obsession chez moi, je suis un peu le genre de fille qui fait du shopping en trouvant un bon morceau de parmesan, donc ça reste censé !  J’ai acheté des légumes kai lan. D’apparence, ils ressemble un peu aux feuilles détachées d’un légume pak choï, d’ailleurs la cuisson est la même. Mais leur goût se compare souvent aux brocolis. Cuisinés à l’asiatique, ils n’avaient pas du tout le goût des brocolis que je connais. C’est donc une très jolie découverte, une découverte verte, légumière (?!), saine, que j’ai faite hier. Dans ce plat j’ai aussi mis du bong he : le bong he ressemble physiquement à de la ciboulette, en plus grand et plus épais, avec des petites fleurs beiges au bout. Au niveau du goût, j’ai trouvé qu’il ressemblait un peu à l’ail et un peu au poireaux. Je crois d’ailleurs qu’on le qualifie parfois d’ail chinoise, mais la je ne suis pas sûre. En tout cas, ici je lui ai fait endossé ce rôle ! et ça lui allait bien !

J’ai aussi préparé une sauce à mettre en fin de cuisson, et ça, ça détonnait !!

Les ingrédients : 

– un grand sachet de légumes kai lan (une quinzaine de feuilles)

– trois tiges d’herbes bong he

– 200g de nouilles chinoises

– 7/8 de feuilles de menthe

– 4cm de gingembre frais (attention si vous n’aimez le goût qu’un peu, 2cm suffisent)

– 4 cm de curcuma

– 2cs de sauce soja

– 2 fêtes tonka (facultatif)

– 1 citron vert

– 1 cc de sauce piment

– 1cs de nuoc mâm

– huile d’arachide

– sel, poivre

Préparer le bong he : hâcher fin trois tiges.

Préparer les légumes kai lan : les laver, et ici couper la petite partie dure, ne garder que les feuilles.

Préparer la sauce du wok : dans un bol, mettre les fêves tonka râpées, le jus de citron vert, la sauce soja, la sauce pimentée, la menthe hachée, le curcuma et le gingembre râpé. Assaisonner de sel et poivre. Attention, le curcuma colore les doigts, penser au gants si vous avez un big rencard après !

Préparer les nouilles asiatiques comme indiqué sur le sachet (pour moi c’est 4 min dans l’eau bouillante feu éteint).

Dans un wok ou une poêle : mettre 1cs d’huile d’arachide. Faire rissoler les feuilles kai lan avec le bong he. Ajouter au bout de deux minutes les nouilles chinoises et la sauce. Faire rissoler à feu vite encore deux minutes en mélangeant bien. C’est prêt !

Publicités


8 Commentaires

Le top 10 qui va t’aider à dévaliser l’épicerie asiatique !

Voilà mes 10 produits phares, ceux dont je ne peux plus me passer, et qui ont tous pour point commun de se trouver dans les épiceries asiatiques. La première fois que j »y ai mis les pieds, j’étais complètement perdu, y’a tellement de produits dont on n’a pas l’habitude, qu’on a un peu peur de se planter… et on repard les mains vides, ou avec un sachet de curry, alors non non je dis non aux allez-retours maison/épiceries car on oublie toujours un truc !! Voici une liste qui permet de cuisiner pas mal de plats, en complétant par des ingrédients simples qu’on trouve facilement ensuite en faisant ses courses ! Allons donner un p’tit coup de chaud au placard à épice, à la portière à sauce du frigo, et surtout à nos estomacs affamés !

Produit n°1 : la sauce piment Sriracha

Alors cette sauce, c’est une folie, c’est indispensable quand on aime la sauce pimentée, et ça peut se mettre un peu partout pour parfumer un plat à l’asiatique… Il est aussi l’un des ingrédients principal de la sauce aigre douce.

la recette : des darnes de saumon cuisinées à l’asiatique 

Produit n°2 : la citronnelle

Elle est délicieuse, hâchée fin dans des soupes, ou en marinade de poisson… Il faut en couper l’extrémitié à 5cm avant de la couper.

la recette : le poulet satay 

Produit n°3 : le curcuma frais

Petit conseil : mettez des gants avant de le hâcher. Le curcuma frais ressemble d’extérieur à du gingembre. En le râpant on découvre une belle couleur orangée qui colorera et parfumera les plats.

la recette : une pizza métisées aux poivrons

Produit n°4 : le gingembre frais

Il est excellent partout, il donne un goût très frais et épicé.

la recette : un bouillon de gamabs façon asiatique

Produit n°5 : le piment frais

Si tu lis cet article, et que dans ton placard tu as un pot de piment en poudre… Non non et non, ce n’est pas possible, jette le, donne le aux voisins, mais débarasse toi en vite.. C’est un peu le tue l’amour en cuisine… On pourrait le comparer à la culotte de cheval que tu mets le dimanche, oui c’est un tue l’amour !! Il faut du piment frais ! ce qui n’a vraiment rien à voir…

la recette : chiquetaille de morue à l’antillaise 

Produit n°6 : le riz long parfumé

Le riz long parfumé est idéal pour la cuisson du riz gras ou riz pilaf, un délice… Ces grains sont vraiment parfaits pour cette cuisson, et leur parfum très différent du Thaï ou du Basmati… Un riz dont on ne se passe pas à la maison !

la recette : le poulet coco vanille 

Produit n°7 : le pak choï ou bok choï

Le pak choï est un chou chinois avec de grandes feuilles vertes, vraiment délicieux, gros coup de coeur !

la recette : pak choï au gingembre frais et graines de sésame

Produit n°8 :  le thé gunpowder

Ce thé s’adapte à tous types de mélanges, il est idéal pour laisser parler sa créativité ! Il est un puissant anti-oxydants.

la recette : thé à la menthe marocain et thé aux épices et roses séchées 

Produit n°9 : les graines de sésame dorées

Délicieuses, elles parfument à merveille un plat… élément indispensable de la cuisine asiatique.

la recette : bouchées apéritives aux courgettes, fromage frais et graines de sésame

Produit n°10 : le lait de coco

Un de mes ingrédients préférés, il fait des sauces sublimes, adoucie les saveurs en leur donnant un arôme tout particulier, autant utilisé en cuisine asiatique qu’en cuisine antillaise, c’est un ingrédient savoureux, permettant de jouer avec les textures d’un plat, exotique à 100% !

la recette : le poulet satay

Produit n°10 bis : fleurs d’hibiscus séchées

Elles sont de petits trésors colorant et parfumant desserts et boissons. Elle a un goût bien particulier, on aime ou on aime pas, moi j’adore…  Elle s’utilise en infusions.

la recette : Bissap

Ce top 10 ne contient évidemment pas tous les indispensables de la cuisine asiatique, qui est une cuisine riche et vaste. J’ai préféré faire un « zoom » sur 10 produits, quitte à en faire un second plus tard qui complètera le premier. Ici j’aurai pu aussi choisir de mettre la sauce soja, l’huile de sésame, les nouilles séchées, les vermicelles de soja, les vermicelles de riz, le riz gluant, la sauce nuoc mâm, les galettes de riz, et bien d’autres… A vos cabas et c’est parti pour un shopping culinaire de taille XXL ! 

Les produits qui ont fait un big « flop » chez moi : la sauce d’huître, la pâte de crevette et le fruit du dragon.


Poster un commentaire

Plancha de darnes de saumon à l’asiatique

Les darnes de saumon, ici on adore ! M. Geek se ventait (chose courante quant à son degré de narcisisme anormalement élevé, ce qui contribue d’ailleurs à son charme) d’être très renseigné quant à la position des arrêtes dans les darnes. Moi qui suis plutôt spécialisée dans la morue (?!), je décidais donc hier de le tester. M. Geek ne mentait pas. Il se dégageait de sa gestuelle, cette impression qu’il maîtrisait à la perfection et connaissait par coeur la position de chaque arrête. Est-ce que ça ne tiendrai pas du machiavélisme, quand on arrive à ce point d’exactitude à localiser une arrête les yeux fermés, et à extirper la moindre parcelle de chair rosée saumonée. Mais comment fait-il ? A-t-il le plan de la darne de saumon tatoué sur le corps, non là je ne sais pas, ce fût déconcertant… Un grand bravo à lui ! (Qui est cette fille qui te soule avec une histoire d’arrête depuis dix lignes?  Moi je ne sais pas !)

Cette plancha était extra, cuisinée avec les épices et condiments asiatiques, la darne de saumon garde sa saveur, son arôme n’est pas dénaturé, mais réhaussé et très éxotique. Il y a pas mal d’ingrédients dans la recette, ceux dont je ne pourrai pas me passer ici sont le gingembre frais, la sauce nuoc mâm, et le sésame… Mais si tu mets tout tout tout, c’est de la bomba dynamite !

Préparer la marinade au moins une heure à l’avance : dans un plat mettre la coriandre, le soja, une cc de sauce piment, et une cs de sauce nuoc mâm. Recouvrir chaque face de la darne dans la marinade. Mettre au frais.

Râper le gingembre frais. Hâcher la cive (ici on utilise uniquement la partie verte, la tige, de l’oignon cive ou oignon pays), et hâcher très finement la citronnelle après avoir couper 5cm à partir de son extrémité.

Dans la plancha, mettre les darnes à cuire avec un peu d’huile d’olive, quelques minutes de chaque côté, attention le saumon cuit vite. Ajouter le persil, une cs de nuoc mâm, le mélange de gingembre, citronnelle et cives, quelques gouttes de sauce pimenté, et les graines de sésame.

Ajouter haricots verts préalablement cuits 20 minutes dans un grand volume d’eau bouillante salée, et les tomates cerises


Poster un commentaire

Poulet satay et sauce cacahuète épicée – recette indonésienne

Trève de fraise, ce soir c’est plancha ! Ne crois pas que je vais arrêter de te bassiner avec mes recettes de fraises, je suis du genre obessionnelle, je ne m’arrêterai pas, non, si tu veux tout savoir, j’ai même été en cueillir pour continuer mon périple..

Ce soir, avec cette douce chaleur, cette petite terrasse, cette petite table rose, cette petite plancha … Non le plat n’était pas petit, c’était lui le big pillier de la soirée, il nous a envoyé du satay, ce satay ! On était comme des fous, j’avais complètemenet perdu mon instinct amoureux du genre « non, je te laisse la dernière brochette, moi ça va, la viande j’peux m’en passer ». Avec Poulet Satay, j’étais plutot comme ça  » il en reste 6, donc ça fait 3 chacun, même que celle-là elle est petite du coup passe en une autre… ». M. Geek avait lui aussi intégré de façon naturelle le « chacun sa poire, chacun sa brochette de satay », ce qui n’arrangea en rien mes affaires. Merci Satay !

Ce plat est originaire d’Indonésie, traditionnellement il se cuisine au barbecue avec des braises. On en trouve partout en Asie du sud-est, c’est un peu leur boeuf bourguignon à eux ! En accompagnement, on mange des concombres qui rafraîchissent après la sauce piquante au cacahuètetes dans laquelle on trempe les brochettes (ou pas, nature, avec toutes les saverurs de la marinade, c’est aussi extra). On prépare aussi du riz.

Préparer la marinade : mixer l’oignon, l’ail, le gingembre, le curcuma, la citronnelle (après avoir coupé 5cm de son extrémité), mixer par petits coups afin de garder quelques morceaux. Ajouter au mélange le lait de coco, le soja et le sel.

Couper le poulet en fines lamelles de 1cm, longues, de façon à en avoir une par brochette. Les mettre dans la marinade pour plusieurs heures, au frais.

Préparer la sauce piquante au cacahuètes. Faire chauffer quelques minutes dans une poelle les piments secs, l’oignon, l’ail et le gingembre hachés. Mixer le tout.

Ajouter au mélange la pate d’arachide, le soja et l’eau. Mixer à nouveau.

Mettre les lamelle sur des brochettes (tremper les brochettes cinq minutes dans l’eau froide avant). Faire cuire quelques minutes à la plancha.

Servir avec des concombres et du riz long.


Poster un commentaire

Menu asiatique – j’ai testé pour vous un cours de cuisine en live de l’Atelier des chefs

En postant ce billet, je me sens le pied dans la nouvelle technologie culinaire…  J’ai testé les cours de cuisine en live de l’Atelier des chefs. Je ne vous présente pas l’atelier des chefs, vous savez, même qu’au début de la vidéo ya un petit bruit, une mini mélodie, ou une succession de trois, non quatre, toutoutoutou, oui je crois que c’est ça, quatres notes.

J’ai donc testé leur nouveau concept : tous les jeudis à 19 heures, pendant 40 minutes, tu prépares le plat en même temps que le chef, que tu vois à la webcam. Quoi, ça t’angoisse ? Ah non, non le chef ne te voit pas splasher ta crème de mangue car tu as oublié de fermet correctement ton mixer, non ! Détail important, tu sais à l’avance quel menu tu vas réaliser, ça sera toujours un plat et un dessert. On t’envoie une liste de courses, et puis voilà l’aventure commence. Je te dis tout de suite, pour pas que tu ais l’impression de lire tout un article sans savoir si le bilan de l’expérience est positif, que oui oui, c’était extra !

Le plat est un boullion de gambas façon asiatique, et le dessert une crème de mangue et menthe. On a adoré, complètement craqué sur le plat, c’était vraiment un mélange de saveur dé-li-cieux. J’ai l’impression que c’est plus une poellé de nouilles asiatiques au lait de coco, car il n’y a pas beaucoup de bouillon par rapport à la quantité de garniture, mais là on chipote sur le nom, en vrai c’était 100% réussi. Pour le dessert, très frais, très agréable, miam !

J’avoue que je n’avais pas beaucoup préparé mes ingrédients avant le cours. Mon premier conseil, si tu te lances, prépares tout tout tout, pèse, mets dan des petits récipients, décortique, râpe ! J’ai un un gros stress au début du cours, je trouvais que ça allait vraiment très très vite, mais au bout de 10 minutes j’ai pris mes marques.  Bon ça n’a pas empêché la table de prendre des couleurs, le sol aussi, le petit tapis de cuisine s’est fait la malle dans un coin, etc…Comment allier sport et cuisine ? Si tu es une lente comme moi en cuisine, c’est parfait pour te sentir sur un ring, tel un boxeur qui combat, qui veut garder la cadence et ne pas se faire semer en chemin !

Point +++ : M. Geek a pour une fois pu éviter d’engloutir un paquet de chips à la bolo avant qu’enfin le plat arrive…

Faire cuire les nouilles chinoises dans un litre d’eau bouillante salée. Je procède toujours de la même façon : je fait monter à ébullition l’eau, puis je plonge les nouilles dedans. Eteindre le feu, couvrir et laisser ainsi cinq minutes.

Préparer les champignons : les couper en deux, puis encore en deux (?! : en quatre quoi !). Couper le bout del’oignon cive, c’est-à-dire l’oignon, en gardant de côté le vert qui servira plus tard.

Préparer le piment. J’ai utilisé un piment antillais. Le couper en deux. Enlever les graines avec un couteau. Attention pour cette étape utiliser un couteau et une planche rien que pour ça, que vous ne réutiliserez pas pendant la recette, et si possible mettez des gants. A l’heure où je vous écris, j’ai encore les mains en feu !

Dans une poelle, mettre à chauffer 3 c. à s. d’huile (l’huile d’arachide est idéale). Quand l’huile est bien chaude, mettre les morceaux de piment une minute à feu fort. Ajouter les champignons. Tout doit cuire très vite, à feu fort, afin de garder le croquant des aliments tout en les cuisant. Enlever les piment au milieu de la cuisson des champignons, quand ça commence à piquer les yeux quand vous mélangez, c’est qu’il faut très vite les enlever !

Ajouter les oignons et les gambas (je l’ai ai acheté déjà cuites). Une minute après, ajouter le lait de cocoles zestes de citron vert râpésle jus du citron vert, et le gingembre râpé. Laisser cuire deux minutes. C’est prêt à servir, avec des rondelles de cives !

Dans une petite casserolle, mettre à ébullition la crème liquide et les feuilles de menthe. Dés qu’elle arrive à ébullition, sortir du feu afin de laisser infuser. Surtout ne pas laisser bouillir.

Eplucher la mangue et la couper en petits morceaux (garder un ou deux morceaux pour la présentation).  Mixer jusqu’à ce qu’il n’y ai plus aucun morceaux, afin d’obtenir une texture lisse. Ajouter la crème liquide et mixer encore un peu. Ajouter le sucre et la fecule de maïs, mixer une derniere fois.

Mettre dans la petite casserole : amener à ébullition. Continuer à faire cuire pendant une minute après le début de l’ébullition. La texture doit devenir un peu épaisse.

Laisser refroidir avant de verser le yaourt dans la préparation. Verser dans des verrines et laisser refroidir une heure au frais. Pour la déco, mettre un morceau de mangue et une feuille de menthe.


Poster un commentaire

Pak choï ou Bok choï, gingembre frais et graines de sésame

J’ai découvert ce légume incroyable grâce à la une de Hellocoton de Zazazsu, qui l’a cuisiné en salade udon, miam miam. Merci à ce très joli blog pour cette découverte !! Pour la recette, je me suis inspirée du blog Station Gourmande, une recette au gingembre frais, je ne pouvais que succomber ! Ce plat est vraiment un délice… No stress lecteur gourmand, je te balance pas la recette comme ça, je vais d’abord te dire, si tu ne connais pas déjà, ce que c’est que le Pak Choï. Le pak choï, ou bok choï, c’est un choux chinois. Il a de grandes feuilles vertes qui sont super ultra délicieuses, mais la base blanche aussi, est super ! Tu peux en trouver dans les épiceries asiatiques, et même parfois en grandes surfaces (c’est là que je l’ai trouvé). Il a la particularité de cuire très très vite, en quelques minutes, bon point pour bobok !!

Préparer les pak choï. Détacher les feuilles et les laver. Couper les feuilles, afin de les séparer de la base blanche.
Dans une poele ou un wok, mettre un peu d’huile d’olive. Ajouter l’oignon, l’ail et le gingembre finement hâchés. Laisser fondre deux minutes. Ajouter les bases blanches uniquement au mélange. Faire cuire jusqu’à ce que les bases dorent légèrement.
Ajouter les feuilles vertes (qui cuisent très très rapidement), le bouillon de légume, les graines de sésame, le piment et le soja.
Faire cuire trois minutes.
Nous avons mangé ce plat avec du riz gras ou pilaf, l’association était super ! (la recette du riz est ici ! )