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Crème de riz à la rose {Mouhalabia}

Les desserts orientaux me font toujours autant rêver… Ces derniers temps, je n’ai plus de friteuse (mon étourderie légendaire a laissé la magnifique machine à frire/pâner/grossir, posée sur la plaque de cuisson – cet épisode couplé en même temps avec le fait que j’ai allumé la mauvaise plaque de cuisson pour faire bouillir mes pâtes == friteuse à moitié fondue / odeur très chimique dans l’appart. Moi qui en suis si inséparable, me voilà toute perdue. J’ai bien dû perdre 2 kilos depuis ce maudit accident de friteuse, qui d’ailleurs pourrait être interprété par un psy tordu (mais pas si éloigné de la réalité que ça)  de la façon suivante : mon inconscient a matérialisé mon désir de  fondue auvergnate, causé par un manque croissant et presque destructeur de fromage dégoulinant.
Je me suis donc rabattu sur un dessert tout doux, tout léger, qui se fait bouillir tranquillement dans sa petite casserolle.. Oh comme c’est sage. Mais non, c’est une tuerie régressive et addictive… Je me suis inspiré du blog « un déjeuner au soleil » et des « Recettes by Hanane », et je n’ai pas été déçue !! miam !
Je crois que c’est plus précisement un dessert libanais, mais peut-être pas seulement, je ne veux pas dire de bêtises !! Traditionnellement, on met plutôt des pistaches concassées sur le dessus, moi j’ai fait avec ce que j’avais dans mon placard (amandes concassées et noisettes en poudre).

Les ingrédients (pour deux ramequins) :

– 50cl de lait
– 40cl de crème de riz (permet de faire s’épaissir la crème, se trouve en magasin bio, mais peut être remplacé par de la maïzena)
– 50g de sucre
– 2cs d’eau de rose OU de fleur d’oranger (attention, trop, c’est vite écoeurant)
– pour le dessus : pistaches concassées, ou amandes concassées, noisette en poudre…
-pourquoi pas des pétales de rose séchées en poudre.. (facultatif)

Délayer dans un bol la crème de riz avec quelques cuillerées du lait qui sera utilisé dans la préparation, pour bien le diluer.

Dans une casserole, amener à ébullition le  lait, la crème de riz et le sucre. Toujours remuer, à feu moyen, pendant quelques minutes : le mélange va épaissir et être crémeux.

Sortir du feu : ajouter l’eau de rose ou la fleur d’oranger.

Transvaser dans des ramequins et mettre au frais deux heures ou plus.

Au moment de servir, saupoudrez de pistaches ou amandes, pétales de roses séchées.



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Cigares aux noisettes

Délices de pâtisseries orientales.. Je ne me lasse pas de ces sucreries, de ce miel, cette fleur d’oranger, jamais je ne m’en lasserai. Non. Jamais.
Et pourtant, qu’est-c’que j’aime pas ça les desserts, j’ai dû en faire trois dans ma vie, à part… les pâtisseries orientales.
Le jour où j’ai découvert la chose qui me fera prendre assurément une belle quantité de kilos, c’était en Tunisie. Quand j’ai ouvert cette boîte en carton blanc, je devinais déjà par les tâches de miel qui transperçaient le papier, que j’allais vivre un instant de vie. J’ai ouvert, ça brillait, c’était doré. J’ai croqué, j’en suis devenue dingue. J’en ai mangé jusqu’à en devenir malade (en cachette, car l’heure du thé était largement dépassée, à tâtons dans la cuisine, j’ouvrai fébrilement les boîtes blanches en espérant tomber sur la boîte des douceurs fourrées aux dattes). C’était bon, et je n’ai jamais regretté mon excès. De toute façon, j’naime pas être raisonnable, c’est un luxe auquel ma tête dans les nuages n’a pas accès.   Et je vous dis, ces cigares aux noisettes, alors là, alors là, c’est dinguo-dinga-dingue-dingue. Mais vraiment. Je pense qu’ils seraient tout aussi bon avec de la poudre d’amande à la place de la noisette, à toi de voir vers quelle saveur penche le plus ton enooorme gosier !

Les ingrédients : (pour 10 cigares  « c’est tout ? »)

– 3 feuilles de bricks (eh oui on les coupe en …4 donc si je divise et que je multiplie puis que je soustrais 10, euh bah ça fait 3, foiiillaaa)
– 130g de poudre de noisette
– 110g de sucre glace (ou sucre normal, le sucre glace permet une consistance un peu plus facile à rouler)
– 2cs d’eau de fleur d’oranger
– 2cs de beurre fondu
– 1 blanc d’oeuf (pour le collage de la feuille de brick : peut être remplacé par un mélange d’eau et de farine)
– miel
– 1cc de cannelle en poudre

Préparer la farce : dans un saladier, mélanger la poudre de noisette, le sucre, la cannelle, le beurre fondu et la fleur d’oranger, pour obtenir une consistance malléable. Si le mélange est trop sec, ajouter un peu d’eau de fleur d’oranger. Pour se rendre compte de la consistance, mélanger avec les mains.

Préparer des petits morceaux de farce : les préparer avant de les mettre une par une sur les feuilles de bricks permet de ne pas laisser sécher les feuilles. Préparer des morceaux de la taille d’un petit doigt.

Dérouler une feuille de brick. Attention à toujours remettre dans le sachets les bouts de feuilles de bricks qui seront utilisés plus tard car la feuille sèche très vite, et le collage est beaucoup plus compliqué après.

Couper la feuille en deux dans un sens, puis encore en deux dans l’autre sens : afin d’avoir 4 quarts.  (ici une vidéo de Hervé Cuisine)

Prendre un quart de feuille de brick. Placer sa base vers soi. Poser sur le premier tiers le morceau de farce. Rouler à partir de la base vers la pointe afin de former un cigare : après avoir fait un tour sur la farce, replier les deux extrémités des côtés vers le centre. Fermer avec du blanc d’oeuf, pour éviter que ça s’ouvre à la cuisson.

Faire frire 5 minutes à température moyenne jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Tremper dans un mélange de miel chaud et de fleur d’oranger.

Décorer avec ce que vous avez ! Ici des amandes concassées, pourquoi pas des pistaches concassées ! Ou rien du tout d’ailleurs ^^


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Griwech – pâtisseries algériennes

Une semaine sans poster et déjà la blogosphère me manque.. Mon addiction aux pâtisseries orientales me fait revenir bien vite. Les pâtes aux cordon bleu, c’est sympa, les bons plats cuisinés, c’est quand même mieux !
M. Geek commence à en avoir sérieusement assez d’être privé de son rôle de « goûteur ». Assis tranquillement devant son écran d’ordi, il a beau attendre, rien ne se présente tout prêt à ses papilles ! Etant une fervente inconditionnelle du « tout ou rien », je n’ai donc clairement rien épluché, rien râpé, rien mariné, rien cuit, même pas une poignée de spaghetti durant toute cette semaine.
Les griwech sont des pâtisseries que j’adore ! Et pourtant, pour celles qui me connaissent un peu, vous savez à quel point je n’aime pas me servir de ma friteuse. Pour eux, je fais une exception, car ce croustillant est inimitable, la pâte est délicieuse, avec miel et graines de sésame, c’est fou comme c’est bon ! Je dirai même que ce sont mes préférées, et que cette fois, elles ont peut-être bien détrônées les makrouds aux dattes, c’est pour dire !
J’ai trouvé cette recette sur le blog de Meriem, merci à elle pour ces délices.
J’ai utilisé un moule pour les faire, mais alors là vraiment, il n’est pas indispensable. Il m’a même fait perdre pas mal de temps, il n’arrivait pas à couper la pâte mais juste à faire une marque dessus, donc j’ai été obligée de déchirer ou d’appuyer comme une forcenée dessus. Si vous décidez d’investir dans un moule à griwech, privilégiez la qualité et si possible pas du plastique. Avec un couteau ou une roulette dentelée, ça marche très bien aussi.

Pour réaliser cette recette, il vous faut : (pour une quantité digne d’une big girl = environ 30 griwech)

– 500g de farine
– 1 oeuf
– 120g de beurre fondu
– 1 sachet de levure chimique
– 1cc de vinaigre blanc
– 2cs d’eau de fleur d’oranger
– 1 pincée de sel
– (on peut mettre une dose de safran dans la pâte)
– miel
– quelques graines de sésames dorées

Dans un saladier, mettre la farine, la levure et le sel. Faire un puits et y mettre le beurre fondu (et refroidi). Mélanger avec les mains. Ajouter le vinaigre, la fleur d’oranger et l’oeuf légèrement battu.
Mélanger et pétrir avec les mains, pas trop longtemps.
Diviser en 3/4 boules, enrouler chacune dans du papier transparent et laisser reposer à température ambiante 20 minutes. (pas au frais sinon la pâte serait trop dure à travailler au rouleau).
Au rouleau aplatir une boule et avec le moule former la base du griwech (2/3 mm d’épaisseur)

[Photo : non je n’ai pas les pieds dans le plat, non je ne veux pas faire étalage de mes super trop cool pompes (ce mot est-il encore utilisable en 2012?), ni de mon super trop peluché jogging, juste un clin d’oeil aux blogueuses, eh oui on en fait des acrobaties pour prendre des photos de haut ^^)

Le façonnage qui va suivre a l’air un peu complexe, c’est vrai qu’il faut essayer plusieurs fois avant de trouver le bon geste, mais quand on l’a, c’est comme le vélo (haha), ça paraît évident (ou presque).Pas besoin de vidéo, il faut juste se concentrer sur les gestes à faire :

1) Prendre un carré. Passer l’index sous la lanière 1, 3, et 5.
2) Passer le pouce sous les lanières, comme l’index.
3) Avec le pouce et l’index, prendre le coin supérieur gauche (le plus près du bout de l’index)
4) Passer ce coin SOUS TOUTES les lanières : y compris la la plus proche du coin
5) Tirer un peu le tout, la pâte va se retourner et prendre la forme d’un épi (pour comprendre comment tirer, il faut essayer une ou deux fois, si toutes les étapes avant son bien réussies, pas de problème)

Plonger quelques minutes dans la friteuse, à faible température (j’ai mis la mienne au minimum), car sinon les griwech ont tendance à se « recroqueviller » sur eux-même. Ils sont prêt quand ils sont dorés (ni trop peu car pas assez croustillant, ni trop, car quand c’est trop, bah c’est trop)

Dans une casserole, faire chauffer du miel et un peu de fleur d’oranger à feux doux. Tremper deux minutes les griwech cuits, pas plus, pour ne pas les ramollir. Laisser égoutter (je fais ça avec la grille de mon four) et saupoudrer de suite de graines de sésames.

C’est prêt !


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Tcharek el Ariane

Délice de pâtisserie algérienne… Croquant et fondant, avec ce goût d’amande et de fleur d’oranger, une pâtisserie simple et rapide à réaliser, pas trop sucré, car dans cette pâtisserie, contrairement aux makrouds par exemple, ici on ne met pas de miel. A ne pas confondre avec les tcharek m’sseker, aussi appelés cornes de gazelles, qui sont souvent recouverts d’un fin glaçage au sucre glace, tout aussi délicieux. J’avoue, je préfère les tcharek et ariane, car moins sucrés, et les amandes concassées sur le dessus, je n’y résiste pas longtemps. Cette pâtisserie orientale se cuit au four, gros avantage pour moi et une de mes amie toute aussi amoureuse de ces pâtisseries ! Je suis toujours contente de trouver une recette de pâtisserie orientale au four, car je sais qu’elle n’aime pas sentir cette odeur si particulière de vapeur d’huile, de frite quoi, dans son appart pendant des lustres, et dans les cheveux, bien sûuuur, ainsi j’ai plus de chance qu’elle teste ma recette et qu’elle m’invite à y goûter ! (« non mais tu as vu celle-là, elle profite de son blog pour lancer des appels d’invit à prendre le thé, non mais, elle est si désespérée que ça ?  » EUH ) Et j’ai aussi plus de chance d’éviter à ce genre de réflexions qui font que c’est elle et que c’est drôle (mais quand même un peu dur) du genre « c’est qui qui sent la bouffe ici ? », ou « tu as ENCORE fait des makrouds hier Big girl, pas vrai ? (ennnnnh elle a osé!)  ? ».

Pour réaliser la pâte, il vous faut : (j’ai ultra mesuré ce matin, j’étais en forme de forme, ayez confiance, c’est la balance qui m’a tout confirmé)

– 300g de farine
– 100g de beurre fondu
– 100g de sucre
– 1 oeuf (j’ai été tentée de le mesurer, partant sur une réflexion, du style « un oeuf ne vaut pas un oeuf », ça se trouve « cet oeuf est la moitié d’un autre » ou même « cet oeuf est peut-être le double de son voisin », mais j’ai abandonné, me plongeant dans des eaux bien plus troubles avec des  « qui vole un oeuf vole un boeuf ». Ce saut du « coq à l’oeuf » (?!) m’a fait oublié de mesurer l’âne (????)
–  1/2 sachet de levure
– 2 cs de fleur d’oranger

Pour réaliser la farce, il vous faut :

– 200g d’amandes moulues
– 100g de sucre
– eau de fleur d’oranger (environ 25cl)

Pour la décoration :

– un oeuf entier
– amandes concassées

Préparer la pâte : mélanger les ingrédients avec les mains. Ajuster la quantité de fleur d’oranger afin d’obtenir une pâte souple et très peu collante : si la pâte est trop collante,  ajouter de la farine : la forme de la pâtisserie risquerait sinon de s’étaler sous la chaleur du four. Il ne faut pas non plus qu’elle ait une consistance trop sèche, sinon elle sera cassante et moins bonne.

Diviser la pate en différentes boules et laisser reposer 20 minutes. Préparer la farce : mélanger tous les ingrédients : la texture doit être bien compacte, solide et collante.

Etaler une boule de pate au rouleau. Avec un moule former un triangle (si vous n’avez pas de moule vous pouvez concevoir avec une feuille un triangle et couper autour avec une roulette ou un couteau, ou même essayer à main-lever de faire un triangle, c’est le même concept que des croissants avec une pâte feuilletée).

Sur la base du triangle, déposer un petit morceau de farce. Rouler vers l’autre extrémité afin de former un croissant, et faire se rapprocher les extrémités pour former un léger arrondi.

Badigeonner le tcharek au pinceau avec de l’eau entier (le jaune pour le faire dorer, le blanc pour ne pas qu’il soit trop doré, et plus croustillant).

Saupoudrer d’amandes concassées ou effilées.

Faire cuire 20 minutes à 180°. Les tcharek sont cuits quand ils sont dorés.

A déguster avec un thé à la menthe bien sucré (recette ici).


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Morue dessalée et chermoula de Sfax

Cette recette est une de mes préférées pour cuisiner la morue, effet sucré-salé garanti ! Ici ce n’est pas la chermoula marocaine (mélange de coriandre et d’épices) qui est un délice, en tajine ou pour faire mariner un peu tout. Ici il s’agit bien de la chermoula tunisienne, de Sfax, je crois qu’à Djerba ce n’est pas la même.. à confirmer.. La chermoula tunisienne est un mélange d’oignons et de raisins secs, cuisiné d’une façon bien à elle, bien particulière, qui donne un résultat authentique. Je l’ai fait comme on me l’a appris en Tunisie, si vous la connaissez avec d’autres épices, n’hésiter à me le dire, je serai heureuse de découvrir encore mieux ce plat. La chermoula de Sfax se mange avec du poisson salé. Ici j’ai utilisé de la morue salée. La morue salée est enfaite du cabillaud recouvert de sel et séché. 

Pour réaliser cette recette, il vous faut : (pour 2/3 personnes)

  • 350g de morue salée
  • 250g de raisins secs
  • 250g d’oignons (2)
  • 15cl d’huile d’olive Ciguena Negra
  • eau
  • 1c. à s. de vinaigre
  • 1 demie c. à c. de piment fort
  • 1 c. à c. de cannelle
  • quelques roses séchées en poudre ou du chouch ward
  • 1 c. à c. de carvi
  • trois clous de girofle
  • 1 litre de lait

La morue salée doit être dessalée au moins un jour avant. La veille pour le lendemain soir, rincer la morue sans frotter pour enlever le gros sel. Plonger la dans un récipient rempli d’eau, la peau vers nous (ce détail est important, je ne sais pas pourquoi…). J’ai toujours vu déssaler la morue à température ambiante, donc je la laisse ainsi, mais vous pouvez la mettre au frigo si vous préférez. Changer l’eau au moins trois fois pour ne pas qu’elle baigne dans le sel. Une heure avant le repas, il faudra remplacer l’eau par du lait, il la déssalera bien et lui donnera une texture sublime, pas sec du tout.

La chermoula doit cuire environ trois heures (ou plus selon la quantité), sans compter la cuisson des oignons. Dans l’huile d’olive, faire chauffer les oignons dans une poele à feux très doux pendant deux heures.

Mixer les raisins secs. Dans un saladier, ajouter l’eau aux raisins (il doit y avoir le même poids d’eau que de raisins). Malaxer un long moment afin que le raisin donne tout son jus à l’eau, l’eau doit prendre la couleur des raisins. Passer au tamis pour ne garder que le jus des raisins. C’est lui qu’on va garder pour la préparation. Ajouter le jus des raisins aux oignons. Mettre les épices. Laisser cuire trois heures à feu très doux.

Quand la chermoula est prête, enlever le poisson qui baigne dans le lait, le sécher avec du papier absorbant. Fariner la morue avant de la faire cuire dans l’huile d’olive à feu vif pendant quelques minutes. C’est prêt !!


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Maamouls aux dattes

Voici une délicieuse pâtisserie orientale aux dattes… Elle est assez simple à réaliser et tout aussi simple à dévorer avec un thé à la menthe ! On la trouve beaucoup en Syrie et au Liban. 

Pour réaliser cette recette, il vous faut : (pour une vingtaine de maamouls)

  • 150g de pate de datte
  • 2 jaunes d’oeuf
  • 100g de farine
  • 150g de semoule de blé dure fine
  • 150g de beurre mou
  • 50g de sucre glace
  • une c. à c. de levure
  • une c. à c. de sucre vanillé
  • 3 c. à s. de graines de sésame
  • un moule à maamoul Halwati Shop
Dans un récipient, faire la pate à maamoul : mélanger la farine, la semoule, le beurre mou, les jaunes d’oeufs, le sucre, la levure et le sucre vanillé, en mélangeant avec les mains entre chaque ingrédient ajotué. Malaxer jusqu’à obtenir une consistance homogène, souple, et très peu collante.
Mélanger la pate de dattes (ici acheté, vous pouvez la faire maison,c ‘est encore mieux) avec les graines de sésame.
Faire des boules de pate à maamoul, et autant de boules de pate de datte, mais plus petites. Adapter la taille des boules en fonction du moule utilisé.
Façonner les maamouls : prendre une boule de pâte à maamoul, avec le pouce appuyer au centre pour avoir la place de mettre une boule de pate de datte. Refermer.
Faire cuire au four, sur du papier sulfurisé, pendant 15 minutes à 190°. Ils sont prêt quand ils sont à peine dorés.
Une fois refroidis, saupoudrer de sucre glace. C’est prêt !


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Makrout elouz – pâtisseries algériennes

Ces pâtisseries sont divines.. C’est une variante des makrouds aux dattes, mais c’est tout de même très différent.. La forme est la même, mais à la place de la semoule de blé, on y met de la poudre d’amande. Pas d’enrobage au miel, mais trempés dans un sirop de sucre, puis recouverts d’une couche lisse de sucre glace… je vous l’avais dit, c’est un délice.. Et le pire, c’est que tout ça est aromatisé au citron… Pour cette recette, je me suis aidée d’un blog où j’aime passé de longs moments à fouiller dans toutes les recettes : le palais des délices.

Pour réaliser la pate, il vous faut : (pour une quinzaines de makrout elouz)

  • 250g d’amande en poudre
  • 100g de sucre glace (on peu aussi utiliser du sucre normal mais je trouve la consistance meilleure avec le sucre glace)
  • 1 oeuf (ajouter un blanc d’oeuf en plus si le mélange est trop sec)
  • quelques gouttes d’arôme de citron ou du zeste de citron non traité

Pour réaliser le sirop, il vous faut :

  • 200g de sucre
  • 10 cl d’eau (l’eau doit être légèrement au-dessus du sucre dans la casserolle, comme pour un caramel)
  • fleur d’oranger
Dans une petite casserolle sans couvercle, mettre le sucre et l’eau, à feux moyen en mélangeant souvent (pour éviter la formation de caramel), jusqu’à ce que ça prenne la consistance d’un sirop assez épais. Sorti du feu, ajouter un peu d’eau de fleur d’oranger.
Dans un récipient, mélanger la poudre d’amande, le sucre glace, l’oeuf et l’arôme de citron. Mélanger afin d’obtenir une pâte homogène, facilement manipulable, pas collante, ni sèche.
Sur un plan de travail fariné, former un rouleau de pate, comme pour les makrouds. Ne pas l’aplatir. Couper au couteau en diagonal pour obtenir des losanges.
Les mettre sur du papier sulfurisé, au four pour 15 minutes à 180° (attention à la cuisson de l’amande, c’est toujours à surveiller).
Laisser refroidir les makrouts avant de les plonger dans le sirop, lui aussi refroidi.
Les plonger dedans quelques minutes, puis laisser égouter cinq minutes sur une grille.
Préparer une assiette avec du sucre glace (la moitié de la quantité) : faire un premier enroubage. Le sucre va s’humidifier un peu pour la première couche. Laisser sécher une heure ou deux.
Dans une seconde assiette, les enrober à nouveau, puis une dernière fois une heure plus tard.
C’est prêt !