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Poulet au four {à l’antillaise}

Mmh alors là si tu as deux cuisses de poulet au frigo, et qu’après avoir vu ça, tu continues à les faire revenir à la poêle avec un filet d’huile d’olive, je dis NON, non non . Gâchis total !

Le poulet, ça se bichonne, ça se marine, et il existe milles et une façons de le cuire.. En voici une qui est une de mes préférées.

Recette que m’a soufflée mon amie Antillaise : « surtout tu n’enlèves pas la peau si tu cuis au four, hein ? »  « Mais, la marinade, je fais comment ?  »  « Mais tu la mets sous la peau, tu l’as glisses dessous !  »  « Ahhhh.. » Et là, l’ère du poulet moelleux-croustillant-épicé était née. cf : Cuisine avec les mains ou ne cuisine pas du tout.

« Et, le citron, j’peux prendre des jaunes ? »  « Tu rigoles j’espère ? »  … OK citron vert obligé sinon rien. Si pas de citron vert au magasin, rabats toi sur un poulet moutarde, un poulet rôti du dimanche, mais rien d’antillais ne subsistera là-dedans. Non, mais !

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Ingrédients (pour 2 personnes) : 

  • 2 cuisses de poulet
  • 1 patate douce
  • 2 citron vert
  • 4 gousses d’ail
  • 2 échalotes
  • 3 cs de thym
  • 1 cc de piment fort ou de purée de piment ou piment frais
  • 2 cs de crème de gingembre ou 2cc de gingembre en poudre ou 2cm de gingembre frais
  • 3 feuilles de laurier
  • bouillon de volaille
  • huile d’arachide ou d’olive

Plusieurs heures avant la cuisson, [Oui bah si tu cuisines, tu prends le temps, sinon il y a les plats de William au cheval] – prépare la marinade du poulet : pile l’ail au mortier, coupe en fines lamelles les échalotes et ajoute les au mélange d’épices : thym, piment fort, sel, poivre (laurier si tu as) et huile. Ajoute à cela la crème de gingembre.

Glisse la marinade à l’intérieur du poulet, entre la chaire et la peau. Fais quelques incisions pour mettre la marinade là où il y a peu de peau.

Arroser le tout du jus de citron vert.

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Après quelques heures de marinade, préparer un plat allant au four. Mettre des légumes coupés en lamelles (ici carottes, cause : rupture de patates douces – horreur – malheur – tragédie). Ajouter le poulet par dessus, arroser de la marinade de jus de citron vert.

Ajouter un demi bol de bouillon de volaille. Faire cuire 30 minutes. (j’ai un four assez lent – surveiller la cuisson). Puis mettre 10 minutes au grill. Laisser refroidir une fois sorti du four, servez plus tard si possible pour que les saveurs marinent encore un peu une fois chaud.

 

 

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Poulet pané à l’indienne et sauce à la mangue {Indian street food}

Cette recette – sans déconner – c’est de la bomba (un movimiento my sensual, un movimiento muy sexy, y aqui viene el indiano con el poulet pané, bomba).
L’expression (ringarde, oui je te l’accorde), « se taper la cloche », m’est revenue à la bouche en dévorant ce poulet. Pour te dire.

J’ai trouvé cette recette sur le blog J’veux être bonne (blog sublimissime, mais ça, tu le sais surement déjà, ++ nouveau design super trop cool).
Les ailerons sont panés à l’indienne, et on voit vraiment la différence avec un panage « nature » comme j’ai l’habitude de faire après avoir mariné à l’antillaise la viande.

J’ai utilisé du haut de cuisse de poulet, bien plus tendre que le filet que j’utilise souvent, j’ai un peu découvert ce que c’était qu’une viande tendre …  Wahou.. c’est … pfiouuu… c’est…. fou.. (bomba)

Et je ne te parle pas de la sauce à la mangue, qui s’accorde très bien avec les épices à l’indienne. Le sucré de cette sauce met en valeur le côté « hot » de la panure. Je ne refais que rarement une recette plusieurs fois, j’aime essayer de nouvelles associations, mais cette recette, M. Geek va m’en redemandé, c’est sûûûûûr (mouhahaha celui-là il ne peut pas partir, j’te l’dis, il est coin-cé dans ma couisssine) [et dire qu’avant de me connaître il ne mangeait que quand il avait faim, mouhaahaha]

Les ingrédients pour le poulet pané : (pour deux personnes)

– 4 hauts de cuisse de poulet
– 150g de farine
– 2cc de sucre
– 2 gousses d’ail râpées finement
– un peu de sel
– 2 cs de curry
– 1/2cc de piment fort
– 1cs de curcuma
– 1cs de coriandre
– 1cc de gingembre
– 100ml de lait
– 1 oeuf
– 2cs de chapelure (pas indispensable)

Les ingrédients pour la sauce à la mangue : 

– 1/2 mangue
– 3/4 oignons-cives
– 2 gousses d’ail
– le jus d’1/2 citron vert
– 2cs de vinaigre à la pulpe de mangue moutarde-clovis
– 1cc de gingembre
– 1/2cc de piment fort

Préparer la sauce : couper la mangue en morceaux et enlever la peau. Mixer pour obtenir une texture lisse. Ajouter les oignons cives, l’ail, réduis en purée, le jus de citron vert, le vinaigre, et les épices. Faire chauffer à feu doux une dizaine de minutes. Passer au tamis selon les goûts.

Paner les morceaux de poulet : dans une grande assiette, mélanger la farine, le sucre et les épices et la chapelure. Dans un bol, mélanger le lait et l’oeuf.

Passer chaque morceau de poulet un par un d’abord dans le mélange sec, puis dans le mélange liquide, et une dernière fois dans le mélange sec.

Faire cuire à la friteuse une dizaine de minutes à température moyenne (pour les big girls assumées et aimant particulièrement entretenir leur embonpoint) OU faire dorer quelques minutes la panure à la friteuse, puis sortir et faire cuire au four 20 minutes à 200°.


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Koftas de poisson {plat indien}

Les lignes qui précèdent la recette n’ont rien à voir avec la recette. J’ai calé ça là, comme ça, parce qu’il était minuit, que je fumais une cigarette alors que ça me faisait atrocement mal à la gorge, que j’avais mangé un hamburger énorme alors que j’avais pas faim, que j’avais dix statuts Facebook qui me venaient à l’esprit alors que c’est indécent de poster autant, que j’avais la rhinite allergique la plus virulente que j’ai jamais eu, mais que, malgré ça, je laissai ma fenêtre grande ouverte sur un érable meurtrier. Bon, je mets ça là, comme ça, parce que, quand même, ça parle de cuisine, ou ça en a l’air, au moins.

Y’a bien qu’en cuisine que ne s’applique pas la règle de la passion dévorante. Non, en cuisine, c’est toi qui bouffe ta passion, tu la dévores, et à coups de fourchette. Non mais, tu crois pas que c’est malsain tout ça, sérieusement ? Tu as conscience que tu réfléchis à un plat, tu vas acheter des ingrédients, tu cuisines pendant une, deux, pourquoi pas trois heures, et là après, tu engloutis tout ?
J’appelle ça du sadomasochisme : je suis la créatrice et la destructrice de ce que je fais.
La cuisine est une passion schizophrénique. Un jour elle gagnera, et je jetterai tout, de ma spatule en silicone à mon mini-mixeur si précieux à mes yeux, rien que pour marquer le coup, comme ça, pour dire merde à cette connasse de bouffe périssable.
Tu en as vu d’autres avec des pulsions de mort pareil ? Des gens qui peignent et mettent leur coeur à ce qu’ils font pour ensuite déchirer morceau par morceau la toile, avec un plaisir évident, pire, ça serait dans ce geste-là qu’ils trouveraient le maximum de satisfaction. Tu ne vas pas me dire que quand tu fais un risotto, le moment où tu prends le plus ton pied est quand tu tournes le riz dans sa casserole. Faux ! C’est une fois le risotto cuit, achevé, que tu te mets à le dévorer jusqu’au dernier grain. Tu vas jusqu’à collectiviser le meurtre de ton risotto : tu partages ça avec tes proches, tranquillement assis autour d’une table, serviette au cou, un peu de bave sur le coin inférieur de la bouche, yeux fermé de plaisir, avec comme seul bruit les mastications de tous ces sanguinaires. Ils sont tous acteurs eux-aussi de ce suicide extériorisé.
J’aimerai avoir le cran de m’éclater à faire un plat, à doser les épices de façon à avoir un équilibre parfait, à travailler avec des aliments de couleurs complémentaires, à sortir ma plus belle vaisselle, et, ne jamais le manger. Mais là encore, c’est voué à l’échec. Le plat pourrirait, tu te rends compte, même si tu décides de ne pas le détruire, il se dégradera lui-même.
Tu n’as pas le choix : tu es vouée à ressentir de façon directe cet aspect éphémère des choses : tout est dans l’instant présent.  La bouffe, c’est le temps.

Et là je me demande comment je vais enchaîné sur ma recette avec ce grand n’importe quoi au-dessus. Bah, comme ça,

Pour réaliser cette recette, il vous faut : (pour 2 personnes)

– 1 filet de poisson blanc (j’ai pris du lieu noir, poisson peu cher et n’ayant pas un goût prononcé, idéal pour cette recette épicée)
– 2 oignons blancs
– 1 bouquet de coriandre fraîche
– 1 petit morceau de piment ou 1cc de piment en poudre
– 4 tomates
– 2 gousses d’ail
– 1cs de coriandre en poudre
– 1cs de cumin moulu
– 1cs de curcuma moulu
– 1cc de cannelle

Couper le lieu en morceaux. Le pocher : le mettre dans un grand volume d’eau froide salée, et faire chauffer à feu moyen entre 5 et 8 minutes, toujours en évitant l’ébullition qui assèche le poisson. Attention, ne pas jeter l’eau de cuisson.
Mixer le poisson cuit, 1 oignon émincé, le bouquet de coriandre et le morceau de piment. Ne pas mixer trop sinon les koftas seront plus compliqués à former.


Prendre une petite poignée du mélange mixé et lui donner la forme d’un kofta, en le roulant sur une assiette pour lui donner une forme allongée.
Mettre au frais pendant 1h pour solidifier les koftas.
Dans une poêle, mettre un peu d’huile neutre. Faire rissoler le deuxième oignon finement émincé, les gousses d’ail hâchées, et laisser cuire jusqu’à ce qu’il deviennent translucides. Ajouter les tomates (pelées et en très petits morceaux), les épices, et un bol d’eau de cuisson. Laisser mijoter à feu moyen 1/2 heure sans couvercle afin d’avoir une sauce épaisse.


Dans une autre poêle, faire revenir les koftas en les tournant de temps en temps, afin qu’ils soient dorés.
Une fois les koftas cuits, servir avec la sauce, et du riz (cuisson pilaf).


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Faire son pot de piments confits antillais, cinq minutes top chrono !

Autour d’un verre en terrasse avec mon amie antillaise… Un beau soleil, inattendu, deux sirops, sirotés, une après-midi qui contient tous les éléments pour qu’enfin elle me dévoile quelques recettes secrètes. Bien sûr, je m’y suis prise de manière un peu détournée, sans presser les choses, histoire de ne pas me faire démasquer.. moi la gourmande avide de recettes exotiques. En big, ça donnait un peu ça :

– mmh sympa ces jours de liberté, on a le temps de cuisiner.. (phrase d’amorçage)
– Oui, c’est vrai, d’ailleurs j’ai même trop manger, je n’ai pas arrêté.
– Pareil pour moi. (Big girl cooking, quemême !). (…)  Tu as mangé quoi, raconte !
– J’ai cuisiné des tonnes, ma chérie, je ne sais plus, je n’ai fait que ça ! et j’ai même commandé KFC par dessus ça, alors tu imagines ! (minceuuuux elle dévie!, maline ma copine!)
– Mais, dis, tu as mangé quoi, par exemple, ce week-end ? (là j’ai l’air vraiment lourde, mais ça vaut le coup)
– Mmh, attends, j’ai fait un court-bouillon de poisson. (mon dieu que c’est vague, il faut que je la questionne plus, je n’y comprends rien)
– De poisson ? Quel poisson ? De la morue ? Du merlan ? Du lieu ? Du flétan ?
– Ah ! je ne me souviens plus du nom, je l’ai trouvé chez l’épicier, un poisson rouge aux yeux bleus, très grand. Ma mère en cuisine tout le temps aussi.
– On peut faire ce court-bouillon antillais avec d’autres poissons ??
– …… ça ne sera jamais pareil qu’avec ce poisson là. Non. Attends je me rappelle, je crois que c’est du vivaneau. (ici scène coupée : Mlle Antilles appela sa mère, qui nous donna le fameux nom, j’étais aux anges)
– Ah !! (victoire!!!!!) Et niveau piment tu doses comment ? Je m’y perds moi, avec les piments frais ? J’ai du piment en poudre d’ailleurs car je ne peux pas toujours avoir du piment frais.
– Mais ma chérie, la cuisine c’est au jour le jour, non non non, jette moi ce pot de piment en poudre, c’est pas possible en cuisine un truc pareil !! Fais toi un pot de piment confis et on en parle plus, tu es tranquille pour un mois avec ça !
– Ah !! Allez raconte … (voir recette ==== consécration)

Pour réaliser un pot de piments confits :

– 3 piments antillais
– l’équivalent d’un pot de confiture d’huile de tournesol
– une demi carotte
– un demi oignon
– 1 gousse d’ail
– 4 feuilles de laurier
– 1 cs de thym

Première étape, et la plus importante : mettre des gants. Couper un piment sans gants, c’est un peu une tentative non-dévoilée de s’auto-mutiler. Bref, évite.

Préparer oignons et carottes : les couper en fines lamelles.

Préparer les piments : les couper en petits morceaux, sans enlever les graines.

Dans un pot à confiture, verser au 3/4 l’huile d’arachide. Ajouter les piments, quelques lamelles de carottes et d’oignon, les feuilles de laurier et le thym.

Mettre au frais, au fond du frigo, protégé des entrées de chaleur. Il peut se conserver un mois. Se servir d’une cuillère à café pour mettre dans un plat, exotisme assuré !

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Chiquetaille de morue à l’antillaise

Hier, vendredi, petit rituel, je vais chercher du poisson frais.. Je suis toute contente quand je vois ma morue salée qui m’attend bien gentiment allongée dans son bac.. [?!?!]  Un beau filet, recouvert de gros sel… Imanginez le drame, quand M. Geek a osé la mettre au fond du sac et hop par dessus le paquet de yaourts, j’ai fais un scandale..!  Bref.. c’est le début de 24 heures de chouchoutage, de « moi et ma morue ». [qui est cette vieille fille barge?]. Bah oui la morue c’est un rituel, pendant une journée, on la déssale. Enfin je ne fais pas que ça de la journée (queumèèème), mais voilà, elle est dans son petit récipient, je lui change son eau pour ne pas qu’elle baigne dans le sel, même-que-même-qu’à la fin je lui remplace l’eau par du lait, car elle est pas con la morue, elle sait que c’est pas le même prix, elle nous le rend bien après. [hein?!]. Enfin vous l’avez compris, j’aime ce poisson, et surtout j’aime le préparer pour mes proches, et qu’on-se-régale et que-c’est-trop-bon et que-MOI-j’en-reprends toujours plus que les autres !

Pour réaliser cette recette, il vous faut : (pour 3/4 personnes)

  • un filet de morue salée
  • eau, lait
  • cinq tomates
  • 2 citrons verts
  • une petite poignée de persil
  • deux feuilles de laurier
  • une c. à s. de thym
  • un oignon (ou 3 oignons pays)
  • une gousse d’ail
  • un piment antillais
  • 50g de farine
  • huile d’olive
Dessalez la morue, allez viens voir ici si tu veux tout savoir sur cette divine opération qui fait que si tu veux faire ce plat ce soir, bah tu pourras pas !
Couper les tomates en dés. Hacher l’oignon, l’ail, et le persil.
Dans une poêle, mettre les dés de tomates, l’oignon, l’ail, le persil, le thym, le jus de citron vert, les feuilles de laurier, la farine, et le piment entier. Faire cuire 20 minutes à feux doux.
Dans une casserolle, mettre un grand volume d’eau, y plonger la morue. Faire cuire à feu moyen cinq minutes, jusqu’à ce qu’elle soit tout juste cuite.
L’égouter et la laisser refroidir. Avec les mains, « déchiquetez » la morue en petits morceaux, en enlevant la peau et les arêtes.
Ajouter au mélange de tomates, faire cuire ensemble deux minutes. C’est prêt !


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Poulet coco vanille réunionnais et riz gras ou pilaf

Le poulet coco vanille est un gros gros coup de coeur, c’est juste trop bon ! C’est de la folie tout ce qu’il y a là-dedans et comme chaque épice équilibre une autre. Le lait de coco apporte de la douceur, le citron vient réveiller le plat, le curry… Enfin vous avez compris le principe 🙂 Je suis rarement si enthousiaste, plutôt rationnel du genre « Oui, c’est vraiment bon, j’aime beaucoup… ». Là c’est autre chose… ! Il se passe un truc dans ce plat ! J’ai trouvé la recette du poulet sur le magnifique blog Amour de Cuisine. et chezChefNini qui a fait ce poulet dans le style indien,et qui m’a aussi donné l’idée de mettre pendant la cuisson du riz des graines de cardamome, merci beaucoup à ces deux sublimes blogs ! 

Pour réaliser le poulet coco, il vous faut : (pour deux mangeurs fous)

  • deux belles escalopes de poulet
  • quelques cuillérées de pulpe de tomate (ou deux tomates)
  • le jus d’un citron vert
  • un demi oignon
  • une gousse d’ail
  • 5mm d’un rhisome de gingembre frais
  • la moitié d’une gousse de vanille Le Kanto
  • 150ml de lait de coco
  • un peu de noix de coco râpé
  • 15g de beurre
  • 2 c. à s. de curry Le Kanto
  • sel
  • Poivre, ici poivre blanc de Penja Terre Exotique 
Pour réaliser le riz « gras » ou pilaf, il vous faut :
  • deux tasses de riz long
  • quatre tasses d’eau
  • huile de palme ou d’arachide
  • l’autre moitié de l’oignon
  • un bouillon de poule
  • quelques graines de cardamome
  • sel
Préparer la marinade quelques heures avant : dans un récipient, mettre la pulpe de tomate, l’oignon et l’ail hâchés fin, le jus de citron vert, le gingembre râpé, le curry et les escalopes coupées en deux. Laisser au frais quelques heures.
Dans une poelle, mettre le morceau de beurre, le poulet et la marinade. Faire cuire cinq minutes à feu moyen. Ajouter le lait de coco, un peu de sel, de poivre, et la moitié de gousse de vanille fendue. Laisser cuire quinze minutes à feux doux.
Préparer le riz. Cette façon de cuire le riz me vient de la maman de Monsieur Geek, c’est fou comme c’est délicieux !  Dans une casserole, versez l’huile. J’ai mis de l’huile de palme, je sais que c’est mauvais ET pour la santé ET pour l’environnement, je fais exception pour le riz gras, car niveau goût et couleur j’y vois une grande différence. C’est une exception, promis ! Si vous êtes plus sages que moi, mettez une huile neutre à la place. Je mets les oignons à feux moyen jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides.
Ajouter le riz, l’eau, le bouillon de poule, le sel et les graines de cardamome. Faire cuire à feu moyen/doux avec le couvercle jusqu’à ce que l’eau soit presque complètement absorbée. Terminer la cuisson sans couvercle à feu très doux.
C’est prêt !